Darwin

 

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de Bibi

25 août 2011

Mai 2011, on voulait voir le centre rouge, 2 possibilités : Francis ou l’avion. Trop de bornes, trop peur d’une panne au milieu du désert, la voie des airs nous paraissait plus sage. Le programme : Départ de Brisbane, 2 woofing à Darwin suivi d’un tour de 15 jours avec Alice Spring comme port de retour.

Première impression
Après un trajet à se les geler dans un avion Picard et une nuit à dormir sur la moquette simple épaisseur de l’aéroport de Darwin, c’est une petite ville hétéroclite sans charme aucun qui nous accueille. Sous une chaleur assommante nous parcourons de larges rues vident, les quelques âmes errantes sont des aborigènes.. enfin, ce qu’il en reste. Ils sont rongés par l’alcool et abrutis par l’essence qu’ils respirent par grandes bouffées la tête plongée dans un sac plastique. Pas beau à voir. No rules, no style concernant l’architecture. Rien de remarquable. Ce n’est qu’un enchainement de blocs variant par la teinte et par la taille.  La rue est longue mais pas très animée malgré une dizaine de bar-boite-backpacker. Il parait que c’est la rue principale. Pour arriver au nouvel espace bord de mer, nous traversons des zones désertes, laissées à l’abandon. Ici, les Jelly Fish et les crocos sont les sont les races dominantes, nous somme les dominés. Leur présence nous oblige à nous entasser sur l’unique plage protégée par des digues et des filets. Elle est microscopique et n’invite pas franchement à la baignade. Le trajet est long pour revenir à l’hostel, on est à bout de peau, à fleur de force. C’est à quatre patte que l’on passe la porte, avant de s’écrouler on appel Carolyn, le woofing du lendemain. On la réveille. De mauvais poil elle nous lâche un nom de bus et raccroche promptement.

Le lendemain : 40min de bus pour arriver à la plus impersonnelle des gares routières. Au milieu d’une zone industrielle, grande, crade et mal fréquentée. L’ambiance est accentuée par la chaleur moite et la lumière dure et directe de toute fin de martiné. Le deuxième bus nous prend, on loupe l’arrêt  mais on a attrapé le ponpon : le chauffeur refait son tour rien que pour nous !


WOOF 1 : CAROLYN

Inventaire du lieu
1 lotissement ordinaire, 1 jardin désorganisé avec quelques palmiers, 1 petite maison de plein pieds sans charme aucun, 1 tas de planches et de trucs, 1 balançoire cassé, 1 vieille tunning caravane customiser au fond du jardin (maison des woofers), 1 chat se trémoussant sur l’herbe.

Inventaire du boulot
1 jour à peindre la climatisation, 3 jours à retaper la balançoire, 5 jours à récurer le sol au gratte gratte, 3h à réparer la porte de la caravane, 2h à enlever les toiles.

Inventaire des loisirs
1 douzaine de baignades à l’Aqua Splash d’à côté, 5h30 de bronzette, 3h de guitare manouche et 2h de Brassens dans la caravane climatisée, 40cl de limonade maison.

Inventaire de Carolyn
4 robes hippies psykées, 1 mauvaise humeur matinale, 1 cuillère à soupe de gentillesse, 5g de zenitude et 3L de paresse.

Inventaire des bizarreries
1 séance de nourrissage du Python arboricole avec une souris vivante, 46 produits périmés depuis des lustres dans les placards et le frigo, 4 clins d’œil de la woofeuse Malaisienne, 3289 stickers recouvrant la totalité des murs de la caravane, 1 immense flying fox qui passe tous les matins à 8h30.

Inventaire des rencontres
2 Malaisiennes collègues de HelpX, 1 famille franco-allemande faisant partie d’un autre réseau d’échange : SERVAS, 1 chat fainéant (comme tout les chats), 1 fils rebelle vivant chez les grands parents pour ne pas payer les 20 dollars par jour réclamés par Carolyn.

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WOOF 2 : LOU

Le casting
Lou : grand maigrichon de 35 ans a le rôle du papa dépassé par les événements.

Nous vu par Lou : deux woofers innocents ne sachant pas quoi faire avec leur année off.

Jack : 4 ans, intoxiqué par bob the builder, il est obsédé, il veut faire des trous,  des ptits trous toujours des ptits trous. Quand il n’est pas devant la cassette de bob, il court dans toute la maison avec la perceuse de papa en poussant des hurlements pour simuler le bruit de l’engin.

Amy : 2 ans, dépressive. Elle connait trois mots qu’elle utilise en permanence. Elle ouvre ses grands yeux, tout son visage se crispe, elle semble tout à coup désespérée et prononce : Yoga, Milk ou, le pire de tous : POO. Ce n’est pas encore très bien réglé à c’t’ âge là, y’a deux options : c’est trop tard ou il est encore temps mais VITE !!

Le lieu
La maison est un des 4 modèles standards présent dans tout Darwin : un bloc de tôle sur pilotis surplombant un superbe jardin tropical.  La cuisine est en dessous, la salle de bain se trouve entre une série de bananiers et un énorme palmier ce qui leur permet de vivre essentiellement dehors pendant la saison sèche.

Le synopsis
Maman est partie 2 semaines, c’est la panique à la maison. Heureusement Bérangère dite super nanny et Antoine dit extreme builder sont là pour contrôler la situation. Leur mission : tout faire pour éviter le burn out de Lou. Les débuts sont durs et Lou veut tout contrôler, tout faire à sa manière. Mais des premiers boulots concluant tel que l’édification d’un abri de jardin ou encore la gestion de 3 changements de couches en moins de 10min aide la confiance à s’installer. Mais le chemin est semé d’embuches : Jack décide de passer aux choses sérieuses : la scie circulaire de papa et Amy prend un malin plaisir à déplier la totalité des vêtements consciencieusement rangés par Bérangère. Heureusement, la parfaite sérénité de nos deux woofers permettra de calmer les petits monstres et d’apporter à Lou une coolattitude absolue.  L’histoire se termine finalement dans la joie, tous réunies autour de la grande table de la cuisine, La bière maison coule à flot et Lou, accompagné de son violon, interprète une chanson folk enfantine reprise en cœur par les invités en délire.

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Les 2 semaines de woofing achevées, on est partie errer 2 semaines dans les grandes plaines du désert australien…

MégalomanY

 

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de Bibi

23 août 2011

J’ai racheté tout les magasins d’une petite ville de surfeurs en perdition et je les ai mis à mon nom. J’en ai profité pour changer le nom de la ville : Byron Bay. Depuis ça marche pas trop mal. Le Y c’est pour faire plus classe, c’est un ami DC de Tokyo qui m’a donner le trick.

Tout ça pour dire que j’ai ajouté quelques photos de la fin du voyage et de mon séjour à Bali. Pas encore toutes mais ça va venir… Oui je sais ça fait un mois que je suis rentré mais je suis débordé !!
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Rain & Fog Forest

 

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de Bibi

26 juil 2011

Ambiance – Dorrigo National Park / Avril 2011

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One day in paradise

 

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de Bibi

21 juil 2011

2 semaines chez Gail English ça valait bien un post chacun ! C’est mon tour. Pour resituer, ça se passe fin mars dans le Limeburners Creek National Park, non loin de Crescent Head.

8h, j’émerge doucement en écoutant le chant des oiseaux. J’ouvre un œil, en face de moi un immense tableau de Gail dans des tons bleu pastel à la Rothko. La chambre est une petite maison en bois, l’intérieur est peint en blanc délavé, le mobilier se résume à un lit king size habillé de rayures blanche et rouge brique très fines. J’ouvre la baie vitrée, une grande terrasse sur pilotis donne sur la rivière fumante jonchée d’une végétation tropicale dense embrassée par le soleil rasant du matin. Les cygnes noir descendent doucement vers la mer tendit qu’à quelques mètres de moi, un kokaboua se marre perché sur un Banksia. La lumière est incroyable. Les rayons orangers font ressortir les moindres détails et viennent réchauffer la rosée créant ainsi un halo autour de chaque plante. Je vais chercher Berangère qui sort d’une maison similaire donnant sur la même terrasse pour aller prendre le brekie chez Gail.

On traverse le jardin magnifique longeant la rivière pour rejoindre, 300m plus loin, la maison de Gail.  Elle est sur pilotis et compte deux étages. Un grand espace en bas fait office de cuisine-salon-atelier. Tout est arrangé avec beaucoup de goût dans un style « côté sud », le bois est omniprésent. Ses créations sont partout : tableaux, patchwork de coquillages, sculptures de  bois mort, pendules, nids confectionnés avec des petits morceaux de tissus, de laines et de plumes. On s’y sent bien. Sous les toits c’est l’espace de Gail, un vrai petit cocon. « Monter mes enfants ! » on papotte un peu, l’odeur de café est de plus en plus intense, le coffeemaker bouillonne, c’est le signal pour le Ptit déj sur la terrasse : pancake miel, œuf bacon, café italien, mangue. L’énergie nécessaire pour aller surfer. Pas facile la vie.  J’abandonne Bérangère la jardinière, le longboard sous le bras j’enfourche la bicyclette vintage de Gail et c’est parti de bon matin sur les chemins… sans Paulette.

Après 5 min à chanceler entouré d’une végétation sublime à travers une forêt impénétrable, me voilà à Point Plomer, une des plus belle plage d’Australie. Je suis seul. J’observe. Les vagues ne sont pas à mon goût. Je me dirige vers la prochaine crique : « Sunset Beach ». Pour éviter l’enlisement je pédale à fond à la lisière de l’écume, si je ralentis, si je dévie c’est foutu. Quelques surfeurs sont déjà à cheval sur leur board, c’est bon signe. Je me jette à l’eau. 2h30 plus tard je sors lessivé, rincé, essoré… (plus efficace que Sterimar !)  mais j’ai le smile jusque derrière les oreilles.

Retour à la maison. Lunch à l’Australienne : Sandwich de compét avec, chose exceptionnelle dans ce pays, de la vraie mayonnaise sans goût sucré ! C’est mon tour de travailler. Je m’installe dans son atelier au milieu de ses tableaux, ses outils, de son univers. Une Crooneuse Jazz des 50’s en fond sonore, la rivière qui défile très lentement, la douce chaleur de fin d’été… je me sens dans mon élément, bien loin de l’environnement de travail parisien. Gail viens me voir de temps en temps, elle ne veut pas voir l’avancement de son site, seulement me dire de ne pas bosser trop dur et me proposer des Tim-Tam. 17h, les ombres s’allongent, il est temps d’aller se balader mais cette fois en canoë pour rejoindre l’océan. Les oiseaux ne bronchent pas, ils restent là à me regarder passer. Il y en a partout. Au bout, des sentiers serpentent au dessus de grandes falaises, la mer est déchaînée, le spectacle est magique.

C’est l’heure du diner, Gail nous a préparé un succulent Laksa dont elle a le secret. La soirée s’éternise autour d’une bonne bouteille de vin… on boit, on discute, on rigole. Elle nous fait découvrir les artistes qui l’inspirent (Robert Rauschenberg, Sean Scully … ), nous parle de son parcours, de son travail. Elle est restée si jeune dans sa tête, on est sous le charme.

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This is the end…

 

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de Bibi

12 juil 2011

Beaucoup de retard sur ce blog ! Le woofing chez Gail c’était au mois de mars et depuis il y a eu tant de choses. Tant de photos aussi que je n’ai pas pu encore mettre sur le blog. Sur la route, difficile de trouver un lieu ou vraiment se poser. L’envie de les retoucher retarde encore plus cette mise en ligne.  Je vais les mettre brut est les retouches viendront petit à petit…

Le fil est surement difficile à suivre avec si peu de repères temporels. Je vais essayer de continuer à raconter ce voyage depuis la France, au moins pour nous. Pour nous aider à nous replonger dans chaque expérience, pour ne rien perdre. Car oui, c’est la fin de notre voyage. Bérangère est déjà en France à l’heure qu’il est et moi je pars le 14. L’avion aller me parait tellement proche, je me revois encore trinquer avec BB « à l’Australie ! » . Mais elle a été dense. Je pense n’avoir jamais vécu une année aussi rempli. En rencontres, en paysages, en galères, en partages.

Pour résumer les derniers mois, fin mai on est rentré sur Brisbane pour retrouver notre Francis et remonter vers Cairns. 1700 bornes en un mois à 3, à 2, accompagné d’autres vans le temps d’une semaine, d’une soirée. Plus de woofing, une seule contrainte : être à Cairns fin juin pour mettre le van en vente. Il est finalement parti en une semaine, un groupe de Français qui ont déjà fait la traversé du désert et qui sont maintenant à Darwin avec notre bébé. 5000 $, on n’espérait pas tant. Tant mieux. On s’était promis de vivre une expérience solo sur la fin. Pas facile de couper le cordon. Je suis parti à Bali rejoindre Elise pendant 10 jours… qui se sont vite transformé en un peu plus de 3 semaines. La dernière en solo à Lombok, pas vraiment seul : Tamae, Raphael et Simon rencontrés la veille m’ont accompagné. De son côté, Bérangère après s’être créé une nouvelle famille à Cairns, est partie à Darwin pour combler ses regrets : la terre d’Arhem, la pêche au gros ?! Je suis maintenant avec sa famille de Cairns qui m’a adopté et que je vais être bien triste de quitter. Mes sentiments sont partagés : La joie de retrouver mes proches, mes repères et surtout les croissants aux amandes. La boule au cœur de quitter l’imprévu pour revenir à un quotidien.

Le woofing le plus classe du monde

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de BB

16 juin 2011

Tout a commence par un chemin de terre boueux au beau milieu d’une forêt…

« Bee t’es sure que ce woofing avait l’air d’être cool ? »

« oui oui carrément » avec un sourire crispé…

Nous voila en plein cœur d’un parc naturel, point plomer, terre sacrée des femmes aborigènes, et de Gail, qui ne savait pas en nous accueillant que nous aussi, nous vénèrerions ce lieu… C’est 3 maisons en bois, adossées à des collines verdoyantes, on y vient a pied, ceux qui vivent la, nous ont laissé leur clé … du bonheur. Comment décrire ces 2 semaines de quiétude absolue ? Comment dire, te dire Gail, a quelle point nous t’avons admiré, écouté et aimé ? Peut-être en expliquant que notre hôte, artiste de 75 ans, femme courage qui a élevé ses 4 enfants, s’est élevé contre ses parents en choisissant des études contraire a la morale bien pensante des années 60,  s’est aussi élevé contre un gouvernement en guerre contre le Vietnam en adoptant une petite fille là-bas …  Cette femme, aujourd’hui pleine de vie et de gentillesse, a même réussi à percer dans le milieu artistique vers 60 ans, son contrat matriarcal ayant été rempli… et s’est aménagé (construit si elle en avait eu la force physique) une propriété à l’image de ce qu’elle est, belle, lumineuse … the paradise on earth … Le woofing en lui-même ? Une blague, tant les affinités partagées nous ont rapidement permis d’obtenir une place équivalente à … ses propres enfants ! Nous étions obligés de la supplier de l’aider pour ne pas trop se sentir comme des imposteurs… Antoine a lui crée un site internet, ( gail-english.blogspot.com ) qui semble être du pain béni pour elle, vu le succès remporté avec la vente de ses tableaux !

Pour ma part,  j’ai coupé 3 arbres, fait du feu, un peu de weeding, une mince affaire après une intense pratique à Laurieton ! Nos à côté ? Mieux que le plus cher des resorts australien, à 5000 dol la semaine. Une maison chacun. Long board pour Antoine (nous sommes à 7 min a pied d’une plage superbe, entourée de falaises rocheuse, avec une eau a 24° et de longues, douces vagues, idéales pour surfer en long board), photos de paysages sauvages, dans un parc aux milles et une espèces naturelles plus impressionnantes les unes que les autres (du gentil kangourou au vilain serpent méchant de 3m), discussion avec Gail et son mari sur l’époque où ils se sont installés en France dans les années 70, bracelets en coquillage pour toutes mes keupines, ballades, tranquillité, paix intérieure, épicurisme au quotidien ;P

Il est donc difficile de dresser un portrait à l’image de ce que nous avons vécu, car même si mes envolées lyriques et les supers photos de Bibi s’en approchent, elles ne rendront jamais cette atmosphère de bien être permanant, attrait à chaque promenade au bord de la crique rejoignant la mer, chaque verre de bon vin dégusté, chaque débat engagé sur lesquelles on en oublierait presque qu’une langue différente nous sépare….

Thanks Gail for all that you did for us, you’ll stay the most beautiful experience we had in your country, we ‘ll never, ever, forget you and are waiting for you in France

Coolas bananas

 

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de Bibi

6 juin 2011

Dans la serie woofing du mois de mars, après Tonton Pétard je voudrais Super Mama Gateau de Laurieton. Une semaine de dur labeur à se faire mordre par de féroces moustiques. Parce que non, l’Australie ce n’est pas toujours marrant. Regardez bien cette photo :

L’image même de la parfaite mère de famille Australienne ayant élevée ses 4 enfants dans la joie les pies et la bonne humeur. Détrompez-vous ! Dernière ses airs angevins se cachent un vrai tirant ! Elle a usé de la pire stratégie pour nous faire bosser et nous rendre docile : la nourriture ! Cuisinière de formation, elle remplissait le frigo de gâteaux fourrés à crème, au sucre et au beurre, meilleurs les uns que les autres. Pour les repas, elle confectionnait des plats ensorcelés nous faisant oublier la raison pour laquelle on était énervé 5 min plus tôt.

Avant le repas : « C’est décidé, demain matin première heure on se casse ! Ras le bol d’arracher les mauvaises herbes  8 heures par jour dévorés par les moustiques et carbonisés par le soleil ! »

Après le repas : « C’est sympa ici »

Elle a même tenté d’hypnotiser Bérangère en lui faisant inspirer des huiles hallucinogènes multicolores provoquant chez elle un élan de créativité se matérialisant par une peinture sur toile psychédélique censée représenter la partie subconsciente de son soi se frayant un chemin vers la vérité nue de son elle intérieur. Pas beau à voir. Pas d’image à l’appuie, sa simple visualisation la remettrait en état de transe.

Terrible semaine. Pendant que Bérangère se débattait dans le jardin, repoussant les hordes de bêtes en tout genre voulant arracher sa peau, j’étais devant l’ordi avec une Sophie B. puissance 10 (pour les néophytes, chef de projet redouté de chez Lagardère) me bombardant de brief : « j’ai besoin d’un logo, d’une nouvelle plaquette pour mes locations, d’une page spéciale sur mon site web.. ah tiens et si tu pouvais changer le graphisme du site et refaire des photos, ça serait super. Ah oui j’oubliais, c’est pour demain. Bon je te laisse je vais faire des gâteaux.».

Dans cette ambiance hyperactive, impossible de s’arrêter de bosser. Le soir, ayant noyée notre haine dans l’excellent met intelligemment concocté, on s’y remettait aussi sec. C’est comme ça que Francis a maintenant de splendides rideaux, des moustiquaires toutes neuves et de redoutables stickers.

Coolas bananas. C’était la réponse au mail de demande de woofing. Qu’est ce qu’on a été naïfs ;)

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Retouches de la semaine dernière

 

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de Bibi

29 mai 2011

News : On a pas beaucoup avancé depuis une semaine, la sunshine coast est belle, on s’y attarde un peu. Demain on décolle de Noosa la niçoise pour Rainbow beach !

Le gossip du jour

 

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de Bibi

23 mai 2011

Bébé a chopé Australien !!
La preuve en image : (attention ça va aller très vite… )

Pour ce qui est des news fraîches on est arrivé à Brisbane hier pour retrouver notre Francis et continuer la route vers le nord. Le tour de 9 jours d’explorations dans le Northern Territory a été dense en rencontre et en découverte. Peut être un peu speed mais très complet. Un post est à venir !  Vu qu’on commence à être à cours de sujet de discussions on va arpenter la sunshine coast avec Marie pendant 3 jours ! Elle a 20 ans, elle est Allemande et elle aime les voyages et la paix dans le monde.  C’est tout ce que je sais.

J’ai ajouté quelques photos prises y’a 3 mois dans les Blue Mountains ;) Mes moments geek devant l’ordi sont rares ici ! d’ailleurs je me dis souvent quand je suis au milieu de paysages époustouflants : « Dire que je pourrais être devant mon PC ». Je vais en faire un T-shirt je crois..

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Le crocro du jour

 

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de Bibi

20 mai 2011

Il est mignon non ? On a pas eu le droit de le caresser, ne laissez rien dépasser du bateau qu’y disait… C’est vrai qu’après une inspection minutieuse à 1 mètre du bestio, même en cherchant bien on fond de ses yeux vitreux, on à pas trouvé une once d’humanité. On voulait être son ami pourtant :cry:

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C'est quoi ?

Tout simplement un carnet de voyage sans prétention de deux frenchies qui ont décidé de partir en pays d'Oz pour quelques mois. Pas de programme mais une histoire à construire, une parenthèse dans notre vie

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